Fabio Diniz Pinto

PROJET : FLESH OF GOD

Pour Fabio, les mangas n’ont pas toujours représenté la même chose tout au long de sa vie. Au début c’était un divertissement qu’il regardait avec fascination. Puis avec le temps il a découvert la profondeur philosophique que pouvaient renfermer ces œuvres. Des titres comme Gunnm, Akira ou Berserk l’ont ensuite incité à exprimer sa propre vision, à créer ses propres histoires par le biais du manga. Si Fabio aime l’art en général, et surtout le cinéma, les mangas et les bandes dessinées représentent un mode d’expression plus accessible à ses yeux. « Le silence et les paroles coexistent quand le lecteur ouvre un livre ».

Vyross

PROJET : The Insanity Soul

A l‘âge de 7 ans, Vyross se passionne déjà pour les mangas. Un matin, en découvrant Saint Seiya à la télévision, il a un déclic. Influencé par cet animé et également par Max et Compagnie, ou Juliette je t’aime, il commence alors ses premiers dessins et, très rapidement, ses premières planches. A 18 ans, après plusieurs années à améliorer son style de dessins, Vyross devient maçon et arrête de dessiner, car il ne se sent pas assez encouragé.
Plus tard, il se rend compte de son erreur et reprend le dessin, cette fois-ci en croyant fort en ses rêves.

Nobuko Yann

PROJET : Daichi No Akane

Nobuko YANN a commencé à faire ses premières créations à l’âge de 7-8 ans. Des séquences de petites histoires sous l’influence tout d’abord d’Akira Toriyama (Dragon Ball) puis, en grandissant, de Katsura (Vidéo Girl Ai) à Fujimaki (Kuroko No Basuke). Elle n‘a pas fait d’école d’art ou de grandes écoles mais, selon elle, « la passion ne s’apprend pas. Elle se vit. Elle doit vous prendre aux tripes et vous emmener là où personne ne peut vous emmener. Vous devez la ressentir à chaque coup de crayon comme une vibration parcourant votre corps et vous submerger d’une émotion intense. » Elle pratique tout style de manga, du shônen au shôjo tout en passant par le yaoi/yuri, ecchi ou hentai mais, en ce moment, elle se passionne vraiment pour le yaoi. Sa rencontre avec Yureka a été vraiment une coïncidence, elle est tombée sur une annonce d’une maison d’édition recherchant un mangaka shôjiste, elle s’est présentée, a proposé la lecture de quelques une de ses œuvres et planches, et c’est ainsi que « Daichi No Akane » a pu voir le jour.

Red Ice

PROJET : Drielack Legend

Fan d‘animation depuis une trentaine d’années et, tout à la fois, vétéran dans l‘univers du jeu de rôle papier, Red Ice y puise mon inspiration. Aimant imaginer des scénarios à la fois via les jeux de rôle, mais aussi par le biais de fan-fictions, il inventa un monde original et les tribulations d’un héros. À la fin des années 90, il s‘investit dans le monde du fanzinat, par le biais de nombreuses associations. C’est à cette occasion qu‘il rencontra Siby, son épouse. Dès lors, le projet d’associer harmonieusement son inspiration (venant de sa science des jeux de rôle) au talent graphique de Siby devint un but à atteindre.

Siby Ogawa

PROJET : Drielack Legend

Siby est entrée en 1999 dans le monde du fanzinat en créant « Kisetsu Mag », dans lequel figurait sa première BD en sens de lecture japonaise. Elle faisait alors aussi des portraits « Manga » (se voulant proche du style Tsukasa Hôjô) lors des conventions.
Parallèlement, elle étudiait la langue et la civilisation japonaise à l‘université. Elle a participé au concours TVHLAND en partenariat avec Graph’it en 2012 et y a remporté la première place. Surfant sur cette dynamique, elle présente maintenant sa BD « Drielack Legend », en collaboration avec son époux. Elle utilise l‘aquarelle ou des logiciels de dessin et son style provient des dessins animés des années 80-90’s, ainsi que des tableaux de grands maîtres, des estampes japonaises ou de l’Art Nouveau.

Rauj

PROJET : Uul Gal

Rauj a commencé à dessiner à l‘âge de six ans, en redessinant de tête les différents animés qu’il pouvait voir à la télévision. C‘est vers ses douze ans qu’il commence à s‘intéresser à la création de petites histoires, en découvrant les mangas. Il choisit de suivre l’option art appliqué où, loin du manga, il apprend les proportions et l‘anatomie humaines. Désireux d’en savoir plus sur le métier qu‘il choisit de vouloir exercer, il apprend aux côtés d’une mangaka japonaise les fondements du manga. En 2012, il décide de réaliser plusieurs petits métrages. C‘est après cet apprentissage qu’il rencontre Yureka en 2015. Il développe son style shonen et, lorsqu‘il se sent près, décide de leur proposer son projet. En s’inspirant des cultures des pays avoisinant l’Altaï, il créer un univers fantaisiste, qui donne naissance à Uul Gal.